Si la pression des concours IEP vous accompagne, la prépa aussi.

Jules Vidal IEP Lyon

Jules Vidal, IEP Lyon 2014

Jules Vidal, Sciences Po Lyon 2014

Je me souviens du premier jour. M. Panichi nous montrant des idoles qui nous étaient totalement inconnues, des livres, des émissions, des plaquettes de cours. Et tandis qu’il déposait un baiser – signe d’une révérence suprême ? – sur « La naissance du monde moderne » de Mallet et Isaac, je me suis alors dit qu’il me restait beaucoup de chemin à parcourir.

A partir de ce jour-là, l’idée d’intégrer un IEP et l’idée de passer les concours parmi les plus sélectifs de France pour cela, ne m’a plus quittée. Mais parallèlement à cette pression naissante apparait très vite un véritable esprit dans la prépa, un soutien indéfectible de professeurs à la fois compétents, et proches des élèves. Ayant aussi effectué une prépa d’été parisienne, j’ai tout de suite vu le contraste. Cette proximité dans l’accompagnement est peut-être la différence qui se fait le jour du concours entre les 10 % et les autres. Certes en y ajoutant la pédagogie, le travail en amont et la qualité des professeurs.

Cette prépa IEP a par son ambiance et son professionnalisme tout pour que vous puissiez réussir vos ambitions. Si la pression du concours ne vous quitte pas, le soutien de la prépa non plus. Même dans les moments difficiles – il y en aura –, ce soutien sans faille est, je le pense, la clé de votre réussite, la clé pour parcourir ce chemin.